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<title type="text/plain">Brasser les nuages</title>
<tagline type="text/plain">Une plume. Un souffle. De la douceur. Et peut-être un peu de rêve.</tagline>
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		<title>Je voulais être médecin, j&apos;ai fini assassin</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
Ici.



Il n&apos;y a que les mots des autres. Sous les yeux. Sous les doigts. Il n&apos;y a plus les miens. Ni ici, ni ailleurs. Ceux qui franchissent la plume resteront où ils sont. Je n&apos;ai plus envie. Pas pour l&apos;instant. Pas le moment. Et pourtant, je suis là. A taper. Je tape toutes les combinaisons possibles pour trouver mes allers et retours en train.

Ce titre. Cette phrase, elle est à l&apos;abri sur une page blanche. Je ne retiens pas les noms communs, j&apos;oublie les COD et ne retiens que l&apos;imparfait et le passé-composé. Foutue concordance des temps. Elle fait mal.

J&apos;écris en pleine tête et sur le bitume. Une fois arrivée, il n&apos;y a plus rien. Les journées sont longues de ses clients au compte-goutte. J&apos;aligne les bonnes vacances et j&apos;attends les miennes. A peine. Il n&apos;y a plus personne. Ici. Ailleurs. Ils sont tous partis. Les journées sont longues quand on compte les minutes à attendre. 

Et au final, c&apos;est quand ils te parlent de leurs vacances que tu te rends compte que seule, et bah. Tu l&apos;es. Où es-tu?


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		<issued>2008-07-20T16:01:50Z</issued>
		<modified>2008-07-20T16:01:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><div align="center"><img width="451" vspace="0" hspace="0" height="451" border="0" align="bottom" src="http://fc04.deviantart.com/fs32/i/2008/202/e/e/a_dream__by_BloodyFeet.jpg" /><br /><a href="http://bloodyfeet.deviantart.com/">Ici</a>.<br /></div><br />Il n'y a que les mots des autres. Sous les yeux. Sous les doigts. Il n'y a plus les miens. Ni ici, ni ailleurs. Ceux qui franchissent la plume resteront où ils sont. Je n'ai plus envie. Pas pour l'instant. Pas le moment. Et pourtant, je suis là. A taper. Je tape toutes les combinaisons possibles pour trouver mes allers et retours en train.<br /><br />Ce titre. Cette phrase, elle est à l'abri sur une page blanche. Je ne retiens pas les noms communs, j'oublie les COD et ne retiens que l'imparfait et le passé-composé. Foutue concordance des temps. Elle fait mal.<br /><br />J'écris en pleine tête et sur le bitume. Une fois arrivée, il n'y a plus rien. Les journées sont longues de ses clients au compte-goutte. J'aligne les <i>bonnes vacances</i> et j'attends les miennes. A peine. Il n'y a plus personne. Ici. Ailleurs. Ils sont tous partis. Les journées sont longues quand on compte les minutes à attendre. <br /><br />Et au final, c'est quand ils te parlent de leurs vacances que tu te rends compte que seule, et bah. Tu l'es. Où es-tu?<br /></div>]]></content>
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		<title>[ Et la lune est la seule à danser le tango ]</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dans le ciel, il n&apos;y avait plus d&apos;étoiles. Elles étaient toutes tombées sur la ville. Les réverbères par centaines de milliers. On tendait les doigts pour deviner où on était. Dans le ciel, les couleurs éclataient. A droite. A gauche. Devant. A l&apos;Ouest. Des couleurs à chaque coin du ciel. Alors, bien sûr que je n&apos;ai pas vu les reflets sur la Seine. Mais de là-haut, il y a eu tous ces autres. C&apos;était la première fois que j&apos;en voyais autant devant les yeux. Ensuite, les nuages artificiels glaçaient la nuit. Mais la tête en l&apos;air, je voyais autre chose. Au final, on n&apos;a peut-être pas vu grand chose. Mais le temps de quelques longues minutes, j&apos;ai surplombé mon monde. Ce n&apos;était pas Paris vu du Sacré-coeur, certes. Le coeur s&apos;est tout de même emballé.


                                                                                        Doisneau






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		<id>http://ecilora.joueb.com/news/et-la-lune-est-la-seule-a-danser-le-tango</id>
		<issued>2008-07-14T18:11:42Z</issued>
		<modified>2008-07-14T18:11:42Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2" face="verdana,arial,helvetica,sans-serif">Dans le ciel, il n'y avait plus d'étoiles. Elles étaient toutes tombées sur la ville. Les réverbères par centaines de milliers. On tendait les doigts pour deviner où on était. Dans le ciel, les couleurs éclataient. A droite. A gauche. Devant. A l'Ouest. Des couleurs à chaque coin du ciel. Alors, bien sûr que je n'ai pas vu les reflets sur la Seine. Mais de là-haut, il y a eu tous ces autres. C'était la première fois que j'en voyais autant devant les yeux. Ensuite, les nuages artificiels glaçaient la nuit. Mais la tête en l'air, je voyais autre chose. Au final, on n'a peut-être pas vu grand chose. Mais le temps de quelques longues minutes, j'ai surplombé mon monde. Ce n'était pas Paris vu du Sacré-coeur, certes. Le coeur s'est tout de même emballé.<br /><br /></font><div align="center"><font size="2" face="verdana,arial,helvetica,sans-serif"><img width="433" height="188" src="http://ecilora.joueb.com/images/doisneau_t.jpg" /></font><b><i><font size="2" face="verdana,arial,helvetica,sans-serif"><br />                                                                                        Doisneau<br /></font></i></b><font size="2" face="verdana,arial,helvetica,sans-serif"><br /></font></div>
</div>]]></content>
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		<title>J&apos;ai la peau de l&apos;âme trop sensible</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



En remontant le tiroir des mots invisibles, j&apos;ai juste eu envie. De quoi? Je ne sais pas. Rien. Rien. Mais les doigts sur le clavier. Et ça penche. Les gens ne sont pas en vacances et ils sont usés et usants. Je suis fatiguée aussi. Il me semble à m&apos;excéder pour un rien. Je ne compte plus les tours d&apos;orbites qu&apos;ont fait mes pupilles. Je ne compte plus. Ne conte pas. J&apos;accumulais les questions et débordant de toute part, j&apos;ai trouvé refuge dans ces mots, là-bas. Et plus jamais, je ne me sentirais capable d&apos;écrire ça. Et j&apos;ignore - ou je le feins - qui j&apos;ai laissé sur cette page. Il faut trop de choses à faire. Et deux ans en arrière, c&apos;était tout simple. Mais là, non. Il faut changer d&apos;assurance voiture, changer de mutuelle, réviser la voiture. Payer l&apos;essence. Une. Deux. Trois. Et encore. Et encore. On m&apos;a jamais demandé si j&apos;étais prête avant de sonner le départ. Et je trace des entrelacs invisibles sur mon avant-bras.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/j-ai-la-peau-de-l-ame-trop-sensible"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/j-ai-la-peau-de-l-ame-trop-sensible</id>
		<issued>2008-07-10T18:19:57Z</issued>
		<modified>2008-07-10T18:21:42Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><div align="center"><img width="473" height="305" src="http://ciorale.joueb.com/images/joueb.jpg" /><br /></div><br />En remontant le tiroir des mots invisibles, j'ai juste eu envie. De quoi? Je ne sais pas. Rien. Rien. Mais les doigts sur le clavier. Et ça penche. Les gens ne sont pas en vacances et ils sont usés et usants. Je suis fatiguée aussi. Il me semble à m'excéder pour un rien. Je ne compte plus les tours d'orbites qu'ont fait mes pupilles. Je ne compte plus. Ne conte pas. J'accumulais les questions et débordant de toute part, j'ai trouvé refuge dans ces mots, <a href="http://ciorale.joueb.com/">là-bas</a>. Et plus jamais, je ne me sentirais capable d'écrire <a href="http://ciorale.joueb.com/news/this-or-that">ça</a>. Et j'ignore <i>- ou je le feins -</i> qui j'ai laissé sur cette page. Il faut trop de choses à faire. Et deux ans en arrière, c'était tout simple. Mais là, non. Il faut changer d'assurance voiture, changer de mutuelle, réviser la voiture. Payer l'essence. Une. Deux. Trois. Et encore. Et encore. On m'a jamais demandé si j'étais prête avant de sonner le départ. Et je trace des entrelacs invisibles sur mon avant-bras.<br />
</div>]]></content>
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		<title>Alors c&apos;était vrai, ce que les gens disaient...</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



J&apos;en appelle aux rêveurs. Aux utopistes, idéalistes, éternels
positivistes. J&apos;en appelle aux sourieurs, aux blagueurs et aux
emmerdeurs. A ceux qui se satisfont d&apos;un rien avant d&apos;en vouloir
toujours plus. Ce sont les vacances. Dans la plupart des têtes, sur la plupart des routes. Je me promène toujours le long de la mienne. Et les blés sont montés. Ce n&apos;est pas vraiment jaune les blés. Après la pluie, ils sont dorés. Et les tâches rouges des coquelicots contrastent. 

Je me rends compte de la chance que j&apos;ai de ne pas dévaler les immeubles, les usines et tout le reste, matin midi et soir. Ce ne sont que les courbes et les lignes droites. Dans pas si longtemps, ça fera un an. On a l&apos;impression que les années passent vite. J&apos;ai pourtant l&apos;impression que cette année, même si elle a dévalée le temps ne se terminera jamais. Je dis bientot août et tout le monde me répond le contraire. Non. Bientôt. Je persiste. J&apos;ai perdu le compte des jours et des semaines. Ne me rappellez pas. 

Il y a des gens qui écrivent l&apos;état, les sensation, les descriptions. Je ne sais ce que j&apos;écris. Ce que je vois, certainement. Et à travers tous les mots choisis, il y a ce que je dis aussi. Il me semble. J&apos;aime les chemins détournés. Ceux où l&apos;on ne sait pas vraiment quand on va arriver. C&apos;est toujours dans ces itinéraires bis qu&apos;on en prend plein la vie. Les raccourcis ne servent qu&apos;à aller plus vite. On ne prend plus le temps de s&apos;arrêter alors.

Je me rappelle de ce mercredi dernier. A entrevoir la maison avant de repartir, parce que sa vie s&apos;étire. Et c&apos;est peut-être en mangeant une crêpe que l&apos;amer s&apos;est juste un peu envolé. Elle fera un détour d&apos;un an. Mais, ce n&apos;est pas grave. Je ne savais pas comment dire et quoi faire. Finalement, c&apos;est venu tout seul. Et en rentrant, je me suis dit que je n&apos;avais pas non plus été une très bonne amie.



&quot;Petit poucet rêveur
semait du côté coeur
vos bulles de savon
vos boulets de canon&quot;
Eux.


</summary>
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		<issued>2008-07-06T15:56:34Z</issued>
		<modified>2008-07-06T16:07:22Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><div align="center"><img src="http://ecilora.joueb.com/images/P1010056_t.jpg" /><br /></div><br />J'en appelle aux rêveurs. Aux utopistes, idéalistes, éternels
positivistes. J'en appelle aux sourieurs, aux blagueurs et aux
emmerdeurs. A ceux qui se satisfont d'un rien avant d'en vouloir
toujours plus. Ce sont les vacances. Dans la plupart des têtes, sur la plupart des routes. Je me promène toujours le long de la mienne. Et les blés sont montés. Ce n'est pas vraiment jaune les blés. Après la pluie, ils sont dorés. Et les tâches rouges des coquelicots contrastent. <br /><br />Je me rends compte de la chance que j'ai de ne pas dévaler les immeubles, les usines et tout le reste, matin midi et soir. Ce ne sont que les courbes et les lignes droites. Dans pas si longtemps, ça fera un an. On a l'impression que les années passent vite. J'ai pourtant l'impression que cette année, même si elle a dévalée le temps ne se terminera jamais. Je dis <i>bientot </i>août et tout le monde me répond le contraire. Non. Bientôt. Je persiste. J'ai perdu le compte des jours et des semaines. Ne me rappellez pas. <br /><br />Il y a des gens qui écrivent l'état, les sensation, les descriptions. Je ne sais ce que j'écris. Ce que je vois, certainement. Et à travers tous les mots choisis, il y a ce que je dis aussi. Il me semble. J'aime les chemins détournés. Ceux où l'on ne sait pas vraiment quand on va arriver. C'est toujours dans ces itinéraires bis qu'on en prend plein la vie. Les raccourcis ne servent qu'à aller plus vite. On ne prend plus le temps de s'arrêter alors.<br /><br />Je me rappelle de ce mercredi dernier. A entrevoir la maison avant de repartir, parce que sa vie s'étire. Et c'est peut-être en mangeant une crêpe que l'amer s'est juste un peu envolé. Elle fera un détour d'un an. Mais, ce n'est pas grave. Je ne savais pas comment dire et quoi faire. Finalement, c'est venu tout seul. Et en rentrant, je me suis dit que je n'avais pas <i>non plus</i> été une très bonne amie.<br /></div><br /><div align="right"><i>&quot;Petit poucet rêveur</i><br /><i>semait du côté coeur</i><br /><i>vos bulles de savon</i><br /><i>vos boulets de canon&quot;</i><br /><a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=95930996">Eux.</a></div>
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>[ Et j&apos;ai du moins vu poindre l&apos;aube ]</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Revenir à l&apos;aube dimanche. Et plonger sous les draps après même le lever du soleil. Enfin, pas tout à fait. Chercher les constellations et se trouver bête une fois la Grande Ourse trouvée. Et les autres? Je ne les connais pas. Mais les heures ont passé sur le jardin. Les heures ont passé et le punch aussi. Alors évidemment, avant de repartir, il a fallu attendre. Attendre et filmer les salades, les gateaux, le reste de viande et rassembler les bouteilles. Pleines. Les vides se sont retrouvées exilées dans le jardin. Les flammes des bougies valsaient dans les bières et c&apos;était joli. 


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/et-j-ai-du-moins-vu-poindre-l-aube"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/et-j-ai-du-moins-vu-poindre-l-aube</id>
		<issued>2008-06-29T19:41:15Z</issued>
		<modified>2008-06-29T19:41:49Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify">Revenir à l'aube dimanche. Et plonger sous les draps après même le lever du soleil. Enfin, pas tout à fait. Chercher les constellations et se trouver bête une fois la Grande Ourse trouvée. Et les autres? Je ne les connais pas. Mais les heures ont passé sur le jardin. Les heures ont passé et le punch aussi. Alors évidemment, avant de repartir, il a fallu attendre. Attendre et filmer les salades, les gateaux, le reste de viande et rassembler les bouteilles. Pleines. Les vides se sont retrouvées exilées dans le jardin. Les flammes des bougies valsaient dans les bières et c'était joli. 
</div>]]></content>
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	<entry>
		<title>[ Des songes ou des mensonges ]</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un instant au milieu du silence et la musique. Des instants à ne trop regarder que les sons sortant des instruments. Ne manquait que le piano. J&apos;étais mal à l&apos;aise devant ces gens que je ne connaissais pas trop. Mais à ce qu&apos;il paraît, les amies accompagnent leurs amies lorsqu&apos;elles ont un peu peur de tous ces inconnus. Résultat, on était deux. A avoir un peu peur. Et finalement, finalement. Vendredi. Samedi. Et dimanche, je reste chez moi. Deux nuits se sont vues écoulées au rythme du rythme. Il n&apos;y avait rien d&apos;autre ou peut-être tout le contraire. Je ne sais trop les mots à poser pour rendre compte. Peut-être que je n&apos;ai pas envie de rendre compte. Peut-être. Mais à 4 heures, ce matin, la lune était un superbe hallogène.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/des-songes-ou-des-mensonges"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/des-songes-ou-des-mensonges</id>
		<issued>2008-06-22T13:21:29Z</issued>
		<modified>2008-06-22T13:27:08Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2" face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Un instant au milieu du silence et la musique. Des instants à ne trop regarder que les sons sortant des instruments. Ne manquait que le piano. J'étais mal à l'aise devant ces gens que je ne connaissais pas trop. Mais à ce qu'il paraît, les amies accompagnent leurs amies lorsqu'elles ont un peu peur de tous ces inconnus. Résultat, on était deux. A avoir un peu peur. Et finalement, finalement. Vendredi. Samedi. Et dimanche, je reste chez moi. Deux nuits se sont vues écoulées au rythme du rythme. Il n'y avait rien d'autre ou peut-être tout le contraire. Je ne sais trop les mots à poser pour rendre compte. Peut-être que je n'ai pas envie de rendre compte. Peut-être. Mais à 4 heures, ce matin, la lune était un superbe hallogène.</font></div>]]></content>
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		<title>Comment?</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Comment on fait pour ôter armures et barricades? Comment? Il y a de ces gens qui n&apos;ont pas de mal à montrer, avouer, je ne sais pas. J&apos;ai l&apos;impression que je suis enfouie sous une tonne de choses. Qui fixent le visage sur un sourire. Mais n&apos;y pensez pas, aucun mot ne sortira. C&apos;est peut-être ça ma réserve. Ce juin est si loin du précédent. Je ne sais quel goût s&apos;estompe derrière ces larmes qui ne tombent pas.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/comment"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/comment</id>
		<issued>2008-06-19T19:13:58Z</issued>
		<modified>2008-06-19T19:13:58Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2" face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Comment on fait pour ôter armures et barricades? Comment? Il y a de ces gens qui n'ont pas de mal à montrer, avouer, <strike>je ne sais pas</strike>. J'ai l'impression que je suis enfouie sous une tonne de choses. Qui fixent le visage sur un sourire. Mais n'y pensez pas, aucun mot ne sortira. C'est peut-être ça ma réserve. Ce juin est si loin du précédent. Je ne sais quel goût s'estompe derrière ces larmes qui ne tombent pas.<br /></font></div>
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Ces mots envolés</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dans deux jours, ce sera un an. Un de plus. Un de moins. Mais avant d&apos;oublier. Avant de sombrer en rentrant. Avant de rouler fenêtre sur route pour ne pas m&apos;endormir. Il faut le dire. J&apos;ai l&apos;esprit apaisé. Et la tête est en vacances pendant les deux prochains mois même si mes mains continueront. 

Quoi? Assembler mots et images, lettres par lettres, je ferais un album de mots. De ceux qui sont aussi forts que les photos. De ces images intérieures, en fait. Et à l&apos;abri sous l&apos;oreiller, il aura les sourires et les chuchotis rien que pour lui. Parfois, tu as juste le voile qui se lève. Qui te plonge dans une vie parallèlle presque. Ou je ne peux pas éviter de voir ce qui va mal. Je vis par omission ou bien je fuis ce que je ne veux affronter. 

Mais parfois, trois mots serrent le coeur. Des mots qui te sont inconnus et de ces choses, de cet inconnu, il n&apos;y a aucun réconfort tapi dans l&apos;ombre. Mais ça ira. Oui, ça ira. Il faut apprendre à ne pas dessiner des ombres sur les choses. Et c&apos;est difficile parfois de ne pas ajouter une touche d&apos;effaceur. 

L&apos;été a déserté les blés. La musique a l&apos;honneur ce samedi et plus que jamais, franchir les frontières du monde.


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/ces-mots-envoles"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/ces-mots-envoles</id>
		<issued>2008-06-16T20:02:56Z</issued>
		<modified>2008-06-16T20:02:56Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2" face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Dans deux jours, ce sera un an. Un de plus. Un de moins. Mais avant d'oublier. Avant de sombrer en rentrant. Avant de rouler fenêtre sur route pour ne pas m'endormir. Il faut le dire. J'ai l'esprit apaisé. Et la tête est en vacances pendant les deux prochains mois même si mes mains continueront. <br /><br />Quoi? Assembler mots et images, lettres par lettres, je ferais un <font size="1"><i>album de mots</i></font>. De ceux qui sont aussi forts que les photos. De ces images intérieures, en fait. Et à l'abri sous l'oreiller, il aura les sourires et les chuchotis rien que pour lui. Parfois, tu as juste le voile qui se lève. Qui te plonge dans une vie parallèlle presque. Ou je ne peux pas éviter de voir ce qui va mal. Je vis par omission ou bien je fuis ce que je ne veux affronter. <br /><br />Mais parfois, trois mots serrent le coeur. Des mots qui te sont inconnus et de ces choses, de cet inconnu, il n'y a aucun réconfort tapi dans l'ombre. Mais ça ira. Oui, ça ira. Il faut apprendre à ne pas dessiner des ombres sur les choses. Et c'est difficile parfois de ne pas ajouter une touche d'effaceur. <br /><br />L'été a déserté les blés. La musique a l'honneur ce samedi et plus que jamais, franchir les frontières du monde.</font>
</div>]]></content>
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		<title>Vogue au gré des vents</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



Au gré des cds qui passent dans la voiture, les mots viennent. Mais une fois posée, pfiou. Le vide. Total. Néant. Tout ce que tu veux. Mais rien que je n&apos;aie demandé.  Et finalement, peut-être bien que les sourires viennent ainsi. L&apos;été se croque à l&apos;instant.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://ecilora.joueb.com/news/vogue-au-gre-des-vents"/>
		<id>http://ecilora.joueb.com/news/vogue-au-gre-des-vents</id>
		<issued>2008-06-12T12:46:23Z</issued>
		<modified>2008-06-12T12:52:24Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><div align="center"><img vspace="0" hspace="0" border="0" align="bottom" src="http://ecilora.joueb.com/images/Copie_de_P1010008_1_t.jpg" /><br /></div><br />Au gré des cds qui passent dans la voiture, les mots viennent. Mais une fois posée, pfiou. Le vide. Total. Néant. Tout ce que tu veux. Mais rien que je n'aie demandé.  Et finalement, peut-être bien que les sourires viennent ainsi. L'été se croque à l'instant.<br />
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>[ Mais toi, tu penses quoi? Tu dis rien ]</title>
		<author>
		<name>ecilora</name>
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		<summary type="text/plain">Ce matin, j&apos;ai mis une fleur dans mes cheveux. Geste sans importance peut-être. Mais je me suis sentie bien rien qu&apos;à l&apos;idée d&apos;y penser. J&apos;avais une fleur dans mes cheveux. Fait banal ou extraordinaire, qu&apos;importe. Je ne tergiverserais pas. Le bleu est au beau fixe au moins jusqu&apos;à demain. Et mon dossier est presque fini. Ne reste que les chiffres à recevoir. Et les commenter. Le rédactionnel sera passé et il ne me restera plus qu&apos;à m&apos;amuser avec la mise en page. Garder le meilleur pour la fin. Dimanche, je verrais A bord du Darjeeling Limited. Et je suis contente de pouvoir le voir enfin près de chez moi. J&apos;enchaîne les livres et les samedis soirs se remplissent à une vitesse folle. Les journées s&apos;étalent le long de rails de bonne humeur. Au moins, jusqu&apos;à la prochaine gare. En attendant, je n&apos;écris que les jours pairs. Alors quoi? Tu dis rien.


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		<issued>2008-06-10T18:51:20Z</issued>
		<modified>2008-06-10T18:55:09Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecilora.joueb.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2" face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Ce matin, j'ai mis une fleur dans mes cheveux. Geste sans importance peut-être. Mais je me suis sentie bien rien qu'à l'idée d'y penser. J'avais une fleur dans mes cheveux. Fait banal ou extraordinaire, qu'importe. Je ne tergiverserais pas. Le bleu est au beau fixe au moins jusqu'à demain. Et mon dossier est presque fini. Ne reste que les chiffres à recevoir. Et les commenter. Le rédactionnel sera passé et il ne me restera plus qu'à m'amuser avec la mise en page. Garder le meilleur pour la fin. Dimanche, je verrais <i>A bord du Darjeeling Limited</i>. Et je suis contente de pouvoir le voir enfin près de chez moi. J'enchaîne les livres et les samedis soirs se remplissent à une vitesse folle. Les journées s'étalent le long de rails de bonne humeur. Au moins, jusqu'à la prochaine gare. En attendant, je n'écris que les jours pairs. Alors quoi? <i>Tu dis rien</i>.</font>
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