[...C'est l'idée de foutre le camp...]

Je crois qu'il faudrait commencer par le réveil bien trop matinal, la longue heure à attendre gare de Lyon. Mais avant descendre les Champs-Elysées à 6h34. Je crois qu'il faudrait continuer par la première heure du trajet où la nuit a remporté le combat. Et je crois qu'il faudrait continuer par cette rupture de catener qui m'a volée deux heures de ma journée. Il me faudrait aussi dire l'arrivée à la Part-Dieu. Le jus d'orange et les cannelés pour tenir jusqu'à la croix-rousse. Parce que je n'ai rien vu de Lyon mis à part cette vue d'ensemble. J'ai arpenté les lignes de métro sans me perdre avec un sourire aux lèvres. Puisqu'enfin, j'étais arrivée.Et je crois qu'on en arriverait à la fin de mon périple pour venir à Lyon. La suite resterait une douce parenthèse. Que je n'ai pas l'intention de conter. Et en guise de 99 bis, je pourrais ajouter traîner dans les trains puisque hier, c'est peut-être ce que j'ai fait le plus. Tant mieux.
Par Cio | D'hier | Lundi 8 Février 2010, 16:29 en Demain | A l'infini | 6 mots
par LiliLou, le Mardi 9 Février 2010, 01:43
Souffler une douceurAttention quand même.
Aujourd'hui tout fout le camp,
alors pas toi non plus, ah non.
P.S. J'adore aussi traîner dans les trains, côté vitre, avec la musique sur les oreilles, les yeux passant du paysage vitesse rapide aux voyageurs vitesse lente.

Attention quand même.
Oh! Ce serait pas si pire de foutre le camp. Je crois.
J'ai aussi préféré la fin que le début. Quoiqu'après coup, je trouve ça plutôt amusant.
Douceurs
1 -par May, le Lundi 8 Février 2010, 22:53 Souffler une douceur