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La Chasse aux trésors
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Quelque part, avant

Archive : tous les articles

Chuchotis

Ritournelle
MangakaDine : Hey! c'est quoi cette tribune toute vide de blabla!
ecilora : Ah bah me demande pas à moi! ^^ Quoique... :p
aphone : j'aime ton article du 16 mai. C'est con, quand on a pas le droit de commenter ça me frustre ^^ oups désolée =)
ecilora : C'est ton mot du moment "frustrée", non? Merci quand même! ^^
ecilora : Très pressée d'être lundi, disons 16h30?!
(oui, j'ai décidé que cette tribune serait ma page Fb jouebesque...
ecilora : a comme un pincement au cœur. Je n'aime pas la fin de ces deux années.
ecilora : a passé la journée à s'ennuyer. Je suis prête à réviser dès demain comme ça!
ecilora : Début des examens dans 6h20...
ecilora : Soutenance de mémoire passée. Bien passée. me risquerait au trop bien passée quand j'aurais les résultats.
J'avais oublié les états d'euphorie.
ecilora : aime Paris l'endormie. Vagabonder à 7 heures et demie et faire des sauts de chat au-dessus des rivières d'eau.
ecilora : Les histoires à n'y rien comprendre reviennent de manière cyclique. C'est lassant. Surtout que je ne comprends jamais ce que j'ai fait de mal. J'ai pas envie de comprendre. Tant pis.
Je parle dans le vent ici. En revient l'écho.
ecilora : Un jour. Deux épreuves. première, bien. Mais la seconde, violent retour de karma collectif.

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*~*

Ailleurs, pas très loin
Mardi 30 Juin 2009
A nouveau la fin. Aucun début en prévision. Pause. Enfin.

Je tape mes textes en avance. Je me projette dans les états dans lesquels je pourrais être. Parfois ça tombe juste. Souvent à côté. Je n'ai plus l'envie pourtant de tout recommencer. Je me vis à l'avance. Tout est tellement quotidien que ce soit demain ou dans une semaine, la journée se sera écoulée sous les mêmes attentes. Alors à quoi bon? Autant le soigner.

Il a fallu choisir les affaires soigneusement pour les oraux. Travailler les sourires et décider si oui ou si non, il y aurait du noir sur les yeux. Je me riais, seule, devant mon miroir. A définir une autre personne que moi. Il me fallait ça, je crois, pour rentrer dans le rôle. On m'évalue et j'ai pris soin d'être une autre. Les cheveux attachés? Ou non? Chemise ou tee-shirt? Bijoux ou pas? J'ai éloigné les colliers. Ils auraient risqué de montrer mon insurance.

Menteuse.

Une chose utile apprise en deux ans. Mentir. Et tout tirer à son avantage. Se protéger pour ne subir aucune foudre. C'est lâche. Mais le comique de répétition n'a jamais existé pendant ces deux ans. Face aux clients. Reporter la faute sur de parfaits inconnus. J'ai appris les yeux innocents et les sourires navrés. L'air attentif et la grimace indignée.

Moduler ses traits à satisfaire les autres.

Comédienne.

La ligne 9 ne me verra plus. Je me le suis promis. Juste. Je n'en peux plus. La gare Saint-Lazare s'est éloignée une dernière fois. Je m'étais habituée au train de 14h20. Le joli, le tout neuf. Celui avec le canapé.

Les examens. Les derniers. Sont finis.
Résultats dans dix jours.

On reprend le chemin de la librairie. On reprend le chemin et je tente d'oublier le temps jusqu'au 10.

Soufflé par Cio, à 18:33 quelque part "Entre crochets".
Tout voir? 9 nuages


Dimanche 28 Juin 2009
Je n'ai à offrir que des instants volés. Emprunts d'une couleur particulière et d'une douceur qui me résonne.
Soufflé par Cio, à 22:54 quelque part "Entre les mots".
Tout voir? 2 nuages


Debout, les yeux ouverts
L'effervescence dans le verre. Au petit matin, les yeux étaient bien ouverts. Il est si difficile de sortir du lit. Avant le soleil. Pourtant voir poindre l'aube. Levée à l'aurore. J'ai quitté Saint-Lazare à 7h08. Je gagne la station de métro à pied. Le passage du Havre, la ruelle qui descend au Printemps. Les pavés étaient humides. Dans les caniveaux, c'était des rivières. Sur le trottoir, regarder de rares voitures passer. Saut de chat et petits pas. La tête en l'air face à ce jeu d'ombre qui se distille sur les hauts murs. Droit devant moi, un écran blanc. Dessus se dessinait les contours des immeubles. J'aurais cru une pagode. Naturellement. J'ai stoppé. Comme ça, au milieu de la rue. Pour une fois je ne gênais personne. Aucun besoin de slalomer. Personne à éviter. Ne flottait que l'odeur délicieuse des pains au chocolat et des croissants. 7h18, j'étais sur le quai du métro. Ligne 9. Direction le terminus. A l'est. En si peu de temps, des multitudes de choses. Voilà pourquoi. Infimes et si précieuses.
Soufflé par Cio, à 13:31 quelque part "Entre crochets".
Tout voir? 0 nuages


Autrefois


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