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Le secret des souvenirs
Delirium-Tremens : Bisous bisous bisous..
Delirium-Tremens : Encore des bisous des bisous des bisous...
Delirium-Tremens : Des bisous, et des bisous...
ecilora : Moi j'aime bien les bisous! Et des bisous en retour. Des ballons et des confettis aussi!
MangakaDine : Oh, comme le rose est joli!
ecilora : Merci! ^^ Oui, couleur de saison... même si actuellement, il pleut. :)
passionnee-par-les-reves : Rose, tiens donc...
ecilora : Oh Rose, comme s'en vont les choses Rose...
Delirium-Tremens : Recopiteuse pour le ROSE! Moi je t'dis!
ecilora : Peut-être. Ou pas! C'est quand même vachement moins rose que fut le tien! :D
Vendredi : Il y a toujours autant de surprises pour mes mirettes à chaque fois que je passe. Ce nouveau décor est très joli, Ecilora.
ecilora : Merci! Alors, s'il y a toujours de la surprise... continuons! ^^


RitOurnElle
Mardi 06 Mai 2008
Et les mains s'agrippent à la balançoire
A croire que mai laisse pousser les mots. Le lilas dans le vase et l'odeur qui s'installe doucement. La pelouse est tondue et bientôt. Bientôt, une tâche bleue au-dehors me fera entrer en été. Peut-être serait-ce encore trop tôt. Mais je ne peux que me remémorer le sourire en coin que j'ai fait à ma mère lorsque ce matin, elle a simplement constaté que oui. "Tu revis." A quoi bon le nier? Aujourd'hui, il y a tout ce qui suffit à mon bonheur. Il durera jusqu'à ce soir, à dimanche? Qu'importe. Il durera quelques temps avant de s'évaporer à nouveau. Puis, il reviendra. Et je serais à nouveau prête. A le savourer entièrement. J'ai quelques projets sur le calendrier. Le reste n'est que succession de cases blanches. Elles se rempliront ou pas. Il ne faut pas. Il ne faut pas. Mais si, bien sûr. Laissez donc la place au temps et à la surprise. Laissons-nous vivre la simplicité. C'est si rare. Ne vous encombrez pas trop. Respirez. Demain sera encore là.
Soufflé par Cio, à 14h14
Tout voir? 4 souffle(s)


Dimanche 04 Mai 2008
Egrène ma vie

J’écoute Le Moulin de Tiersen. Et ses ailes apparaissent sous les yeux. C’était comme hier. Des bolas dans l’air et au fil du temps, voir les trainées de feu après leurs passages. Je voyais comme sur les photos, concentrée sur le bruit du feu fendant l’air, concentrée sur leurs visages tendus. Qui n’étaient concentrés que sur leurs actes et leurs actes seulement.

J’écoute Le Moulin, et je me revois à travers les yeux de mes parents. C’était celui de Daudet et on devait pique-niquer au crépuscule. Il n’y avait personne et la place était choisie. Le soleil a sombré et les moustiques ont rappliqué. Le lendemain, je ne ressemblais plus à rien.

Je n’écoute plus cette chanson. Le lecteur est passé à une autre. Il murmure le bruit de la pluie. Et la fenêtre est grande ouverte. C’est une chanson triste. Je voudrais appuyer aussi lentement sur les touches du clavier. Mais. Non, je ne peux pas. Je voudrais ?

La journée a été douce et vide. Rien. Mais tu sais. Ce n’est pas grave. Ils ne comprennent pas ce besoin que j’ai de ne rien faire. De ne pas penser presque. Juste se laisser aller une fois dans la semaine. Ma mère ne comprend pas. Elle s’ennuie. Mais rien. Alors du coup, elle hausse le ton. Et je choisis le mien.

Je pourrais déambuler dans les chemins sur les notes de ces mélodies d’hier. Je pourrais fermer les yeux et voir les touches du piano se mouvoir. Je pourrais passer ma vie juste à regarder il me semble. Il y a de ces choses qui te fascinent.

Je pourrais te dire l'admiration pour ceux qui osent partir loin au bout du monde. Seul. C'est quelque chose que je ne conçois pas. Parce que je serais terrifiée d'être seule. Et aussi, l'impression de ne jamais pouvoir partager aussi bien ce moment. J'aurais besoin de quelqu'un qui ressentirait les mêmes sensations au fond de son corps. Quelqu'un que les fracas des vagues apaiserait en même temps que moi. Quelqu'un qui resterait bouche bée à regarder droit devant soi. Même s'il n'y a pas de paroles. Même s'il n'y a que le silence. Il y aura toujours beaucoup plus.

 
[ A ne jamais trop se dire, juste confronter les silences. Laisser le temps s'alanguir, venir à bout de l'impatience. Se lever au petit matin, sans trace du moindre chagrin et sous le ciel bleu, aller un peu mieux. ]
Soufflé par Cio, à 21h50
Tout voir? 6 souffle(s)


Une odeur de nuit
Je ne m'appelle pas et je ne suis pas grand chose. Non, je vais bien. Je reviens d'une de ces soirées où. Agréable, certes. Et tout le reste. Mais j'avais l'impression de planer au-dessus de. Ils ont pris le dessus. Et ils vieillissent. Leurs paroles disent qu'ils le redoutent. Mais leurs mots le démentent. Tu vas me dire, et c'est quoi la différence? Paroles, mots. C'est la même. Arrête de jouer sur les synonymes et parle clairement.

Ils décochent leurs vies privées à coups de sangria trop vite avalée. Je me suis sentie comme une intruse à être sobre. Comme si une soirée sans rien boire ne pouvait être bien. Comme si. Je leur reproche ces faits que je ne comprends plus. Je sais bien qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Je le sais. Mais je les trouve tous, de plus en plus facilement influençables. Et je suis ferme dans mes décisions. Peut-être un peu trop bornée. Certainement même. Ou peut-être juste légèrement indépendante.

Je suis mi-figue mi-raisin. Et je n'apprécie ni l'un ni l'autre.
Ce sont mes amis.
Soufflé par Cio, à 15h52
Tout voir? 5 souffle(s)


Jeudi 01 Mai 2008
[A chercher ces portes qui donnent vers le ciel]


Je ne sais trop quoi dire. Mais Mai. Allonz-y. C'est l'heure du mois qui ouvre grand toutes les possibilités. Souvent, c'est vite dit. Mais le proverbe nous laisse toutes les excuses. Fais ce qu'il te plaît. L'année dernière, j'en riais encore. Cette année, je suis plutôt tout sourire. Parce que. Enfin. Le proverbe s'applique à toute l'année. Bien sûr il manque quelques petites choses... Mai.

Je vais tâcher de m'appliquer à faire des phrases qui se s'interrompent pas au moment le plus inopportun. Cet article, il est pour plein de gens d'ici. Pour Mondaye, étant donné qu'elle m'a prise au pied du mot. Les longues phrases pour Dine. Et l'article parce que Lu l'attend. Je deviendrais presque. Presque. Quoi? Non, rien. Je m'emballe. Les week-end de juin s'étalent déjà de manière à ce que je ne les vois pas passer. Cà va être chaud mais j'aimerais pouvoir aller partout où l'on m'attend.

En attendant, le muguet est dans le vase et il sent bon. En attendant, le ciel est bleu même quand la pluie tombe. En attendant, l'année prochaine, j'ai très envie de m'envoler vers le Canada. Et je crois bien que je le ferais. Qui m'accompagne? En attendant, j'aimerais bien qu'on se revoie tous un beau jour de juin. J'ai envie de pique-niquer. On étalera une grande nappe à carreau et on mangera avec les doigts. Je voudrais voir la mer aussi.

En attendant, mon dossier n'avance pas vraiment mais mes pages d'illustrations déchirent... J'ai au moins l'impression de travailler. Et puis la mise en page, c'est le truc qui me plaît le plus dans mon dossier. Je crois que c'est ce petit chose là qui fera la différence avec les autres. Ma petite touche personnelle. Un peu comme mes paires de chaussettes...


Soufflé par Cio, à 23h04
Tout voir? 25 souffle(s)


Lundi 28 Avril 2008
Et l'Atlantique au-dessus de la vie


Le sourire a envahi le visage à 19h14 samedi soir. Et il n'est toujours pas reparti. Je finissais. J'ai emprunté des routes que je ne connaissais pas. Et je ne me suis pas perdue. J'ai attendu en bas de l'immeuble. Quelques instants avant qu'ils n'arrivent. Et.

Je pourrais te raconter tout ce qui remonte vers la tête quand je l'ai vue. C'est comme si aucune année ne s'était passée. Ma cousine va avoir trente ans, cette année. Et à chaque fois, on ne dirait pas. Je voudrais dompter le ridicule aussi bien qu'eux plus tard. Il faudrait que je t'emmène à mes réunions de famille pour que tu comprennes complètement.

Même le soleil était avec nous, ce week-end. Et manger dehors pour la première fois de l'année, c'était. Un petit délice. Dimanche, c'était plus que le printemps. Et à l'ombre du cerisier en fleurs, il pleuvait des pétales sur les cheveux.

C'était doux.

Soufflé par Cio, à 20h56
Tout voir? 10 souffle(s)


Samedi 26 Avril 2008
Ce billet d'retour, c'est pour tout à l'heure
Se dire que les vacances. C'est quand? Zyeuter des allers sans retour parce qu'ils coûtent nettement moins chers. Je veux partir. Mais où? et quand? Je voudrais avoir le courage de m'en aller seule n'importe ailleurs. Oui. Je ne dirais pas le mot qui est censé suivre cette affirmation. Toutefois, je le pense. Ni ce qui aurait suivi.

Cette semaine a fait venir un dégradé de bleu. Je n'ai toujours pas avancé sur mon dossier. La troisième partie est toujours quasiment finie depuis trois semaines. Me reste donc encore les deux premières et la dernière. Passons: le printemps est là. Et j'en reste au printemps. Les gens d'ici me font ouvrir les yeux tout rond lorsque je les vois débarquer en chemisette. Limite en short. Je ne suis bien que sous les vitres de la voiture. Dans l'habitacle, ça respire la chaleur du soleil... Et ça fait le même effet que sur les fleurs. Il y a le sourire. Quatre mois que je ne me suis pas baladée sous le soleil de la Méditerranée. Et ça me manque. De plus en plus. Et de plus en plus souvent. Mais les vacances ne sont encore que des hypothèses...

J'ai commencé un livre. Il me fait déjà sourire. Ils sont quatre à monter sur le toit de l'immeuble du Saut. Quatre à ne pas vouloir entamer l'année. Et en un concours de circonstances, ils sont quatre à manger une pizza qui ne leur est pas destinée. Quatre à se rencontrer. Je n'ai pas vraiment envie de sauter.
Je referais bien le monde sur le toit d'un immeuble, par contre. Je veux de la réalité. Il me semble. Seulement pour ne pas dire concret.

Soufflé par Cio, à 14h25
Tout voir? 10 souffle(s)


Lundi 21 Avril 2008
Sel amer


Je me suis concentrée sur les images. Puisque décidemment les mots ne voulaient pas sortir. C’était comme un. Je ne sais quoi. Sauf qu’ils étaient là. Prêts à se risquer au grand air. Mais non. Ils se contenaient là. En pleine tête. Alors j’ai préféré montrer un bout de mon monde. Bleu, vert et rouge coquelicot.

C'est assez bizarre au final. De voir une habitude s'envoler du jour au lendemain. Il n'y aura plus. Tant pis. Mais je sais qu'il y aura du temps avant que je ne clique plus automatiquement. Hier soir, je me suis vraiment demandée à quoi ça servait au final. Et ça me rend triste. Tant pis.

Alors voilà, ce post, il ne servira certainement à pas grand-chose. Ni à grand monde à vrai dire. Et ce n’est pas grave. Dimanche est passé. Et fiou. Quelle journée. J’avais vraiment envie de vous raconter ma visite à mon nouveau neveu. Ne jouons pas sur les degrés. Il en sera ainsi. J’aurais voulu vous dire ses longs doigts fins. Etc. L’après-midi qui a continuée. Longue. Longue. Mais la soirée a tout balayé sur son passage. Et.

Quand on débarque ici, on se dit que. C’est juste pour écrire. C’est tout. Mais j’ai réalisé que non. Ici n’était pas le pays des bisounours. Je ne dirais pas que c’est la vie tout court. Parce que ce ne l’est pas. A travers les mots on peut dire beaucoup de choses. Et en taire encore plus. Je suis toujours posée à l’écrit. Puisqu’il y a les sentiments étalés sur l’écran. Sorte de position intermédiaire entre moi et les autres. Et mine de rien, je ne dis pas que je préfère ça. Mais je crois que ça m’a apporté beaucoup. et malgré tout, derrière l'écran, je me sens à l'abri. De quoi?

A l'abri de rien, au final.
On se retrouve à rire ou ramasser ses illusions comme partout ailleurs.

Soufflé par Cio, à 20h17
Tout voir? 12 souffle(s)


Mercredi 16 Avril 2008
Averses
Pfff.

Quelle première phrase, n'est-ce pas?

J'en ai assez. De me lever à 6h15 pour aller en cours. De mettre 1h30 pour y arriver. De devoir prendre mon petit déjeuner en deux fois parce qu'à 10 heures, je crève littéralement de faim. Et rentrer chez moi 12 heures plus tard. J'en ai assez. Mais allez, encore deux semaines.

J'en ai assez aussi. De tous ces gens qui se décommandent à la suite. A la première réponse négative, je sais qu'elles le seront toutes. Jackpot. Je devrais vraiment parier. Avec qui? C'est bien la question à poser. Et pour une fois que j'avais la maison pour moi toute seule, il n'y a personne pour venir me voir. Vous faites quoi vous samedi soir? Parce que si vous n'avez rien de prévu: je vous invite.

J'avais des tas de mots incendiaires sur les gens. Si tu savais. Ma tête en fourmillait tellement j'étais déçue. De tout le monde. Je me dis que j'adorerais pouvoir vivre en ermite. Seule. Mais voilà, je peux pas. Et quand t'y es presque contrainte et bah. Cà ne fait pas plaisir. Je te le dis, moi. Mais la fatigue a tout emporté derrière elle quand mes yeux se sont clos à 21 heures hier soir.

Et j'en ai conclu que le bonheur c'était de s'endormir avec le sourire. Voilà. Alors, ça arrive quand? Trouvez-moi ma vie. Ils ont dû l'enterrer à la dernière chasse au trésors.


Mais que ce ciel est gris
Et sauver notre peau
L'averse renverse, épuise
Da Silva, L'averse
Soufflé par Cio, à 19h11
Tout voir? 10 souffle(s)


Samedi 12 Avril 2008
Le jeu de la liste
Parce qu'après, on va encore me dire que je suis une briseuse de chaîne.
Faire une liste de cinq choses, ça m'embête un peu. Parce que dans ces trucs là, je suis toujours incapable de m'arrêter. Surtout si je peux mettre tout et n'importe quoi.
C'est de sa faute à elle (oui, encore! ^^) qui invente carrément des questionnaires (je te jure!) qu'elle refile, après...
(mais si, je t'aime bien keu même, faut pas croire)

Règlement, explication du jeu :

Il est question ici de faire une liste de cinq objets. La liste peut être composée de n’importe quelles choses, pourvu que ce soit une liste (par exemple : liste d’invités à mon mariage, liste de mes points forts, listes de mes amis).

Une fois cette liste faite, taguer cinq de vos amis (si possible, pas ceux déjà tagué). [Lisez bien la parenthèse, n'est-ce pas? Une seule fois, hein!! Ni deux, ni trois. Une! :D]

Faire un copier/coller le lien qui vous a tagué, ainsi que les liens que vous taguez (pour pouvoir suivre la chaîne)

Liste des choses en vrac


1. Il y a des coquelicots sur mes murs.
2. Et des étoiles au plafond.
3. Il y a des feuilles sur mon vase.
4. Et une plume sur un cadre.
5. Puis une guirlande dans un vase: c'est joli.

Non mais 5, c'est beaucoup quand même... Tu aurais juste pu choisir que deux personnes!! Alors, il me semble que ce sera pour inconsciente, Lu, Mondaye (oui, encore! ^^), Dine et Indrae.
Soufflé par Cio, à 22h25
Tout voir? 13 souffle(s)


Vendredi 11 Avril 2008
Volez-moi


Ne t'inquiète pas pour moi
. Post-it. Frigo. Et les larmes qui montent aux yeux. Qui se glissent dans le congélateur et qui gèlent. Fort. Encore un livre qui s'achève. Aldebert dans la voiture. A petit feu. Et je réalise. Au coin d'un virage que mes grands-parents ont tous les deux plus de 80 ans. Et je m'en veux de ne pas les voir si souvent. Alors qu'ils sont tout près. Mais je me suis promis de rester au-dehors de ces querelles de famille. Et que le temps qui passe devient le temps qui reste. Je voudrais être une petit vieille toute ridée à cet âge-là. Je voudrais ressembler à cette cliente que j'ai. Elle me fait sourire lorsque je la vois. Mais zut. Ils ont plus de 80 ans. Et ils sont encore tous les deux. Je m'interroge sur le fait d'être encore amoureux à cet âge. Et pourtant. Ce monsieur qui vient chercher le Monde toujours trop tôt. Et sa femme qui s'arrête exprès un peu plus tard pour l'avoir. Cà ramollit encore un peu le coeur. Le champ de colza qui s'élève vite. Bientôt, je ne verrais plus les voitures arriver en face. Je vais devoir décélérer. Mais j'aime rouler vite sur ces routes de campagne. Cà me grise et ça m'éloigne. Tu verrais comme c'est joli tout ce jaune qui s'étend. Aussi loin que le soleil. Mais. Je n'aime pas l'odeur du colza. Et c'est un léger problème. J'ai le soleil dans les yeux. A l'aller et au retour. Entretemps, dix heures se sont passées. A l'abri de rien. Ni du temps, ni des autres. Surtout pas des autres. A l'abri de rien. Même pas de moi. Je voudrais retrouver du temps dans mes poches. Et des mots aussi. Mais ceux-là, s'ils ne pouvait ne pas être les miens, alors. Alors.
Soufflé par Cio, à 21h05
Tout voir? 6 souffle(s)


Mercredi 09 Avril 2008
Feuilles
Les arbres sont nus. Et les feuilles se décomposent depuis un moment dans les sacs plastiques. Les branches se couvrent d'un manteau blanc. Il gèle. Et personne ne pense à leur mettre une écharpe. Hiver. Plus rien. Plus de feuilles. Elles se sont envolées sous un dernier soltice. C'est fini.

Et vient le printemps.
Doucement les jours s'allongent. L'air se rafraîchit. Et à la météo, les courbes de couleurs entament un ballet. Les feuilles poussent. Et les jonquilles prennent vie. Sur les arbres, les fleurs. Et les feuilles. Elles sont toutes petites. Mais le soleil les frappe de plein fouet. Et elles grandissent. Encore. Encore. Puis, le lilas se mêlent aux feuilles. C'est mai. Et à l'extérieur flotte un doux parfum.


Avant que ne s'infiltre l'été.
Les feuilles sont larges. Les arbres, touffus. Et, c'est sous leurs branches que l'on vient s'abriter des rayons du soleil. Un coin d'ombre pour oublier le temps. Accroché, le hamac tangue au gré du vent. Et des enfants qui se jettent dedans. Et les feuilles oscillent sous la brise, alliance naturelle pour un peu de confort.

Et doucement, arrive l'automne.
D'abord, les jours deviennent gris. Les feuilles sont de moins en moins vertes. Elles jaunissent. Deviennent rousses. Et parfois rouges. C'est joli. Les arbres sont sur leur trente et un. Et le vent se fait bourrasque. Elles tombent, elles voltigent pour se poser sur la chaussée. Et il pleut. Elles s'amassent. On glisse sur le sol et les feuilles crissent. Pourtant, elles résistent. Mais, elles sont impuissantes. Et bientôt, il n'en reste qu'une.

Elle chute. Et de nouveau, l'hiver.

Mais parfois, la nature fait bien les choses. Parfois, les feuilles ne tombent jamais. Et elles sont au coude à coude avec les neiges éternelles. Elles tiennent bon et nous garantissent un brin de vert dans tout ce triste gris.
D'autrefois, le printemps est installé. Mais il pleut sans cesse. Et au matin, tu te réveilles le soleil dans les yeux. Tu trouves ça agréable. Bien sûr. Et lorsque les yeux tout endormis s'ouvrent enfin, remportant leur combat féroce contre les paupières. Tu ne peux que constater que les feuilles sont blanches. Tout comme le sol. Et que ce n'est pas de la mousse.

Et la neige amène le ciel bleu.
Soufflé par Cio, à 20h48
Tout voir? 9 souffle(s)


Vendredi 04 Avril 2008
Et c'est reparti?
Aujourd'hui. Et.
Il était temps d'exposer nos travaux. De monter nos villes en hauteur. D'habiller les vitrines et de donner vie aux livres. Il était temps. Et à travers une matinée, je me suis promenée partout dans le monde. Ou presque. Et la nôtre là-dedans. Qui s'est à peine montée en 1/2heure. Et elle était belle. Deuxième dossier de bouclé. Et on continue sur notre lancée. Désormais. Désormais, il ne reste plus que cette première partie de mémoire. Et je ne sais pas par où commencer. Je ne sais pas comment le faire et ça m'agace. Parce que tant que je n'ai pas d'idées en tête, je ne ferais rien. Mais voilà, juin va débarquer plus vite que je ne le crois. Il faut que je m'y mette.
Soufflé par Cio, à 20h00
Tout voir? 15 souffle(s)


Autrefois


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